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dimanche 24 avril 2011

Des robots nettoient la centrale nucléaire de Fukushima

TEPCO utilise depuis le week-end dernier des véhicules d’excavation télécommandés pour nettoyer les débris autour de la centrale de Fukushima, parmi lesquels il y a des pelleteuses et des bulldozers. Le travail est contr?lé par des opérateurs qui se trouvent dans une salle avec des parois en plomb et via des caméras montées sur des robots.
Ces machines sont utilisées en conjonction avec le T-Hawk d’Honeywell pour filmer des vidéos comme celle que vous pouvez voir ci-dessous, avec des Talons de Qinetiq (de petits robots de reconnaissance) et des robots chargés de mesurer les radiations.


Qinetiq a aussi donné des machines Bobcat capables de soulever des voitures, mais ces engins sont encore en cours d’évaluation pour être utilisés sur le site de la centrale.

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dimanche 17 avril 2011

Un couple, trois enfants - leur vie dans un garage à Tunis

Nous? sommes en plein quartier chic de Carthage, à quelques centaines de mètres du Palais présidentiel tunisien. Près des villas cossues et des voitures de luxes, il arrive de tomber nez à nez avec des gens qui vivent dans des conditions déplorables. C’est le cas de la famille Keffi. Originaire du Kef, région située dans l’ouest du pays, les Keffi sont arrivés dans les années 90 dans la banlieue de Tunis. Faute de travail, ils ont quitté leur ville natale pour subvenir à leurs besoins.
Sans qualification, le patriarche de la petite tribu, Ahmed, la quarantaine, a d? se contenter d’un simple emploi de gardien. ? Je suis chargé de la surveillance d’un établissement public dans la capitale. Je travaille du lundi au samedi pour un salaire de 400 dinars par mois (200 euros) ?, raconte-t-il. Cet homme marqué par les années, para?t beaucoup plus que son age. Levé à 5 heures du matin, il se présente à son poste à 6 heures tous les jours. ? N’ayant pas de ressources suffisantes, je me contente d’un bol de bsissa (farine de blé) avant de quitter le domicile. Mon repas de midi se limite à un bout de pain avec un peu d’harissa ?, confie Ahmed. C’est le soir qu’il pourra enfin se rassasier d’un repas?des plus simples : ? Oh?! Rien d’extraordinaire, des pates ou du hich (farine de semoule). ?
C’est sa femme Myriam, la trentaine finissante qui lui prépare ses repas du soir ? Je fais avec les moyens du bord. On a très peu d’argent. Je fais donc la fin des marchés pour négocier les bons prix. Parfois nos riches voisins viennent nous offrir de la nourriture, mais généralement c’est le système D ?, explique cette mère de famille marquée par son dernière accouchement.
Le couple a trois enfants : Ryad, 10 ans, Sami, 4 ans, et le dernier, Walid, 7 mois. Le premier est scolarisé à l’école publique. ? Le peu d’argent, on le consacre à notre a?né. Pour lui des vêtements et des fournitures de classe. Pour les autres, je fais le tour du voisinage pour leur trouver des habits usés ?, explique Ahmed. Semblables?à ceux des?enfants dépeints dans ??Les Misérables?? de Victor Hugo, les têtes brunes portent des souliers déchirés et des vêtements ab?més. Toute cette famille doit se serrer pour vivre dans 9 m2. Un garage.
Grace à la générosité d’une famille bourgeoise, Ahmed, son épouse et leurs trois enfants peuvent dormir sous un toit. ? Avec mes 400 dinars, je ne peux pas louer d’appartement. La location sur Tunis et ses environs, c’est minimum 200 dinars par mois. Il me reste la moitié de mon salaire pour nourrir cinq bouches. En louant un logement, je me retrouverais dans une situation encore plus dramatique. En plus personne ne me louera un appartement au regard de mes finances ?, affirme le gardien.
Dans son exode de l’ouest à Tunis, il a rencontré tout à fait par hasard une bonne fée : ?? Lorsque je suis arrivé avec ma femme du Kef, nous faisions du porte à porte à Carthage pour vendre nos services de ménage ou de gardiennage. Et grace à Dieu, une dame propriétaire d’une immense villa, sensible à notre situation, a accepté de nous héberger dans son garage. Nous ne payons aucun loyer. Et l’eau et l’électricité sont à sa charge. J’ai aménagé ce garage. J’ai installé un coin cuisine, wc et douche. Ce n’est pas le luxe mais c’est suffisant pour nous cinq aujourd’hui. De toute fa?on, c’était cela ou la rue ?, dit avec un ton fataliste ce père de famille.
Une situation qui aurait pu s’améliorer pourtant. ? Leila Ben Ali avait créé il y a plusieurs années de cela, un fond financier appelé 26/26 ?, se souvient Ahmed. Pour alimenter ce dispositif, la femme du président déchu avait trouvé une solution particulière : chaque Tunisien devait verser une somme dans cette caisse. ? Pauvres ou riches, tout le monde était obligé de le faire ?, affirme-t-il. Un racket au grand jour ? ? Nous devions verser vingt euros tous les mois. En contrepartie, on nous promettait un appartement dans quelques années. Une contribution sans justificatif, puisqu’aucun re?u ne nous a été remis par l’administration. Aujourd’hui, Leila est partie avec la caisse ?, constate Myriam.
Avec le changement régime, la famille Keffi espère que sa situation va changer. Dans le cas contraire Ahmed menace de faire comme des centaines de Tunisiens aujourd’hui?: ? Depuis que Ben Ali a pris la fuite, des familles pauvres squattent des appartements vides. Et exigent un acte de propriété du gouvernement. Ils ont menacé de ne pas partir. C’est peut être la solution ?, conclut Ahmed. En attendant, lui et sa famille prennent leur douche dans le cabinet de toilettes.
Chaker Nouri (Tunis)



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lundi 11 avril 2011

Les Marseillais moins sexe que les Anglais

A la question ? Face à la crise qui réduit votre pouvoir d’achat, quel est votre passe-temps favori ? ?, 37 % des Anglais répondent faire l’amour. Pas cher, stimulant et idéal pour évacuer le stress quotidien, le sexe arrive en deuxième position chez les femmes (21 %), derrière ? bavarder entre amis ? – parce que quand même y’a des priorités dans la vie – et en tête chez les hommes (53%), qui, c’est bien connu, ne pensent qu’à ?a.
A Marseille, nous avons posé la même question à un échantillon hyper représentatif de dix personnes, soigneusement sélectionnées au hasard des rues. Le résultat n’est pas bandant. Un seul défenseur des folies sous la couette pour oublier celles des banquiers sur les places boursières. Ils faut croire que les Marseillais(es) préfèrent le sport hors chambre : vélo, randonnée, football, bowling (sic !), rugby. Au total, 80 % de nos sondés citent une activité sportive comme loisir favori.
Deux possibilités d’interprétation : soit ils sont trop timides pour avouer faire des galipettes, soit le sexe n’est vraiment pas leur tasse de thé. Est-ce à dire que Marseille est sun et sea, et pas sex du tout ? C’est plus compliqué que ?a. Dans la ville du Pastis, les préliminaires en terrasse, c’est sacré. ? Le problème, explique Pauline, une étudiante de 24 ans, c’est qu’on a moins de sous pour boire des apéros. Mais on n’a pas besoin de la crise pour faire l’amour. ? Plus moyen de boire un coup avant d’en tirer un, les temps sont quand même bien durs.
Les sex-shops aussi se serrent la ceinture. ? Les chiffres des derniers mois sont beaucoup moins bons que ceux des années précédentes, se désole Jér?me, moulé dans un jean et un t-shirt presque à sa taille, propriétaire de l’un d’eux à Marseille. Les clients nous le disent, ils ont moins d’argent à dépenser pour ?a. C’est quand même un budget de venir ici régulièrement. Les habitués dépensent environ 25 euros par semaine. ?
Mais pendant que nous discutons, les clients affluent dans la boutique – il est à peine 10 heures du matin. Un homme d’une cinquantaine d’années ramène 12 DVD qu’il avait loués. Les amateurs de projections de films en cabine se pressent. Le porno ne vit donc pas ses dernières heures. ? J’espère que nous serons un peu épargnés par la crise, mais je ne suis pas non plus na?f, continue Jér?me. 2009 sera une année difficile pour toutes les industries, y compris la n?tre. ?
Les Anglais peuvent fanfaronner et jouer aux chauds, un autre sondage risque de les refroidir. Selon le journal gratuit Métro, un couple de Britanniques sur six va divorcer dans l’année qui vient, à cause de la crise. 17 % des personnes interrogées considèrent leur séparation comme ? probable ? en 2009 et 3 % ? extrêmement probable ?. Les raisons : moins de sorties, trop co?teuses, notamment les p’tits restos en amoureux. Avec leurs randonnées et leurs parties de bowling, les Marseillais s’en sortent mieux. Notre étude scientifique le révèle, aucun sondé n’envisage de divorcer dans les mois à venir. En temps de crise, le culte du sport détr?ne le cul.

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lundi 4 avril 2011

En finir avec les « écrans pâles »

La charte de la diversité attire toujours du monde. Surtout quand ce sont les medias qui la signent ! Mercredi, quelques gens influents dont Michel Boyon, président du CSA et Eric Besson, ministre de l’immigration, de l’intégration et de l’identité nationale, étaient au 17e étage de la Tour Mirabeau (Paris 15e), siège du CSA. Objectif ? L’agrandissement de la famille ? charte diversité ?, spécial médias audiovisuels.
Une étape importante pour l’association IMS-Entreprendre pour la cité, dont le président Claude Bébéar avait lancé la charte de la diversité en entreprise en 2004 aux c?té de Yazid Sabeg, commissaire à la diversité. Un concept qui pla?t apparemment aux patrons de médias. Car quinze d’entre eux sont venus rejoindre le club encore très fermé des medias déjà signataires. Parmi les petits nouveaux, Radio Enghien, Vivre Fm ou encore Beur Fm, ? un rendez-vous évident ?, pour Nacer Kettane, pdg de la radio estampillée diversité. D’autres plus importants comme Europe 1, Endémol, Arte France, M6 ou Direct 8. Une avancée quantitative, donc. Mais qualitative, aussi, avec l’entrée des grands médias dans le champs de la diversité. Une petite révolution vu la paleur persistante des écrans…
Selon l’IMS, ? en 5 ans d’existence de la charte média, seulement huit organes de presse ont adhéré ?. Pas étonnant alors, d’entendre Nadia Bey, journaliste et animatrice de la matinée rendre un vibrant hommage ? aux pères fondateurs de la charte assimilés à des pionniers ?, des mots frisant presque l’obséquiosité. Un c?té surjoué propre à ce type de cérémonie que certains assimilent d’ailleurs à ? des séances d’autocongratulations collectives ?.
Pour autant, la panoplie de chartes, labels, guides de bonnes pratiques ou secrétariat d’Etat dévoués à la diversité ne doit pas faire oublier le travail accompli par le CSA depuis 2007. D’abord parce que Rachid Arhab, ancien journaliste de France 2, membre du CSA, défend une vision ? scientifique ? de sa démarche en tant que président du groupe de travail ? diversité ?. Un terme peu entendu dans les multiples cocktails ou colloques dédiés à la diversité.
Ensuite, parce que l’équipe du CSA mène un travail de longue haleine depuis trois ans. ? Nous avons rencontré l’ensemble des observateurs pour prendre le temps de la compréhension ?, précise-t-il. Dans cette approche scientifique, le CSA a mis en place un baromètre pour observer les programmes de télévision. Un outil interprété par certains comme ? une atteinte à la Constitution ?. Cet outil de mesure n’arrange pas tout le monde, mais force est constater que cette fameuse charte tournée propre à l’audiovisuel initie un mouvement qui semble irrésistible.
? Nous nous sommes inspirés de la charte des entreprises car le monde économique a compris très t?t ce qui se passait en termes de diversité ?, poursuit Rachid Arhab. Six ans après son lancement près de 2800 entreprises ont rejoint la charte. Au début en tra?nant la patte. ? Quand on a commencé notre tour de France en 2004, les patrons nous écoutaient d’une oreille plut?t distraite ?, explique Claude Bébéar au Bondy Blog. L’engagement fait peur. ? Quand on dit oui, il faut aller jusqu’au bout ?, note Rachid Arhab, expliquant ainsi la timidité relative des médias face à la diversité.
Aller au bout. Rendre des comptes, donc. Le document signé hier le précise bien. Voici quelques-unes des ? pénalités ? auxquelles s’exposent les signataires de la charte ? diversité ? des médias audiovisuels en cas de manquement à leurs engagements : lecture à l’antenne d’un communiqué en cas de manquements aux engagements, sanctions financières de 3% maximum du chiffre d’affaires… Pan sur les doigts des mauvais élèves ! Le progrès par la sanction.
En France, va pour le concept de diversité, mais sa mise en pratique est une autre histoire. Surtout lorsqu’il s’agit qu’elle se voie à l’écran, qu’elle s’entende à l’antenne, qu’elle accède à la direction d’un média. Et ceux qui bloquent ne sont pas toujours ceux que l’on pense. Ce ne sont en tout cas ni les téléspectateurs, ni les auditeurs qui y mettent de la mauvaise volonté. Mais plut?t ceux qui tiennent les rênes des ? pouvoirs ?.
Un constat que confirme Hervé Bourges, président du Comité permanent de la diversité de France Télévisions. ? Il ne suffit pas de signer des chartes, c’est un problème de mentalités ?, confie-t-il au Bondy Blog. Et de poursuivre : ? Un patron me disait : « Pourquoi voulez vous mettre un Noir ou un Arabe à l’écran ? ?a plombe l’ambiance… » ?
Pas si s?r. L’atout économique de la diversité pourrait bien convaincre les plus réfractaires au changement. Après tout, la France entière regarde la télévision ou écoute la radio, les premiers loisirs des Fran?ais*. Si cette réalité échappe pour l’instant aux dirigeants, les membres du CSA l’ont bien intégrée. ? C’est de la société que doit venir le changement ?, glisse Rachid Arhab. Premier bilan en juillet 2011.
Nadia Moula?
*L’étude Gfk a été réalisée sur Internet du 28 octobre au 5 novembre 2008 auprès d’un panel de 2000 personnes.
Légende photo : Rachid Arhab, membre du CSA ; Kag Sanoussi, secrétaire général de la charte de la diversité ; Claude Bébéar, président d’IMS-Entreprendre pour la cité ; Eric Besson, ministre de l’immigration, de l’intégration et de l’identité nationale (de gauche à droite).

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